La Qasîdat al-Mihrâb finit par une disparition, et elle la dit à la première personne, ce qui est la manière la plus difficile de la dire. قَدْ أحرَقَتْ أنْوارُكم كُلِّيَّتى · فذهِلْتُ عن كُلِّى .. فَهَلْ لِى باقٍ أنَا لَمْ أعُدْ أبَداً أنا .. وَ « مُحَمَّدٌ » · ذاتى وَكُلِّى .. بلْ وَحَوْلَ نِطاقى Vos lumières ont brûlé ma totalité — et je me suis absenté de tout moi : m'en reste-t-il quelque chose ? Je ne suis plus jamais moi — et Muhammad est mon essence et mon tout, et même le cercle qui m'entoure. Anâ lam a'ud abadan anâ — je ne suis plus jamais moi. Et le remplacement est complet, en trois degrés : dhâtî, mon essence ; kullî, mon tout ; et le cercle qui m'entoure — jusqu'au dehors. Voir Le cercle dont on ne sort pas. مِنْ يَوْمِ قُلْتُ « بلَى » .. وَنورُ…
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