L’Histoiredu Mahdi

À propos

Des
amoureux

Nous n'avons ni titre, ni autorité, ni chaire. Nous sommes des gens qui aiment Allah, et qui aiment celui qu'Il enverra.

Ce site n'est pas né d'un projet. Il est né d'un attachement — celui qu'on éprouve pour quelqu'un dont on entend parler depuis longtemps, qu'on n'a jamais vu, et dont le nom revient dans presque toutes les traditions du monde.

1

Qui nous sommes

Ni titre, ni chaire.

Des croyants. Rien de plus, et c'est déjà beaucoup. Nous ne prétendons à aucune science particulière, nous n'avons reçu aucune mission, et personne ne nous a chargés de parler. Nous aimons — et l'amour donne envie de comprendre.

Ce qui nous réunit tient en peu de mots. Nous aimons Allah, et nous cherchons à Le connaître par ce qu'Il a fait connaître de Lui. Nous aimons Son prophète, et ce qu'il a laissé. Et nous aimons cet homme qu'on attend, dont on dit qu'il rétablira la justice quand la terre en aura été vidée.

Le corpus dit de lui qu'il aime le Mahdi sans savoir que c'est lui. Nous sommes de l'autre côté de cette phrase : nous l'aimons sans savoir qui il est.

2

Pourquoi ce travail

Parce qu'on parle de lui, et souvent mal.

Des choses vraies se mêlent à des choses inventées, des textes réels à des textes qu'on n'a jamais pu ouvrir, des lectures profondes à des affirmations qui ne tiennent pas. Aimer quelqu'un, c'est refuser qu'on lui prête n'importe quoi.

Alors nous rassemblons. Ce qui est dit de lui dans l'islam, dans le judaïsme, dans le christianisme, chez les hindous et les bouddhistes ; ce qu'en ont écrit Ibn Arabi et ceux qui l'ont suivi ; ce qui se dit aujourd'hui dans les longues veilles où l'on étudie ces textes.

Nous n'ajoutons rien au personnage. Nous essayons de ne rien lui retirer non plus.

3

Ce que l'amour oblige

Une méthode, mais pas par goût de la rigueur.

Dire d'où vient chaque chose. L'ouvrage, l'auteur, le relevé, la minute. Ce qui n'a pas de source le dit — et une source qu'on n'a pas se dit inconnue, jamais devinée.

Garder ce qui se contredit. Quand deux traditions ne disent pas la même chose, les deux figurent. Trancher pour faire tenir une thèse, ce serait préférer notre confort à lui.

Séparer ce qu'on lit de ce qui est écrit. Nous interprétons — mais une lecture est présentée comme une lecture, jamais comme un fait rapporté.

Ne rien effacer. Une page qui s'avère fausse est corrigée en disant qu'elle l'était.

4

Ce que nous ne ferons jamais

Nous ne désignerons personne.

Le corpus tient une règle qui ne souffre pas d'exception — même avec toutes les preuves, on ne dit pas qui c'est. Un site qui prétendrait l'identifier ferait exactement ce que les textes interdisent, et trahirait ce qu'il prétend servir.

Nous n'appelons à rien, nous ne recrutons personne, nous n'attendons rien de vous. Il n'y a rien à rejoindre ici. Il y a des textes, et une manière de les tenir.

5

Pourquoi nous ne nous nommons pas

Une conséquence, non une précaution.

Ce n'est pas de la coquetterie. Dans une affaire où se désigner soi-même est précisément ce que les textes tiennent pour la faute, rester en retrait découle de ce qu'on a compris.

Ce qui peut être vérifié l'est : les relevés, les auteurs, les ouvrages sont donnés avec leur minute et leur page. C'est le travail qu'on juge, pas celui qui le fait.

6

Si vous êtes arrivé jusqu'ici

Vous aimez peut-être la même chose.

Sans forcément l'avoir nommée. Le corpus dit de lui qu'il aime la vérité, la justice, la miséricorde, sans savoir encore que toutes ces directions mènent au même endroit. Beaucoup de gens vivent ainsi.

Alors prenez ce qui vous sert, vérifiez ce qui vous étonne, et laissez le reste. Ce site ne demande pas qu'on le croie. Il demande qu'on aille voir.

« Il recherche avec les chercheurs, alors qu'il est lui-même le recherché. »
Nous cherchons avec eux.