Le corpus › Les apprentissages
Le corpus dit sa peine de vingt manières — la cage, la prison des soucis, l'année qui pèse. Al-Qoussi la dit d'une seule, et il désigne le geôlier : c'est le corps. Le passage est dans la Qasîdat al-Mihrâb, et c'est la partie du poème où le poète cesse d'argumenter pour demander. واللهِ لا لُبٌّ وَلا لِى مُهْجَةٌ · وَالعقْلُ أَوْدَى بى إلَى الإِغْرَاقِ فأنا الغريقُ .. وَساعةً أنا طائِرٌ · مِنْ بعدِها أمْشِى بغيْرِ فَواقِ أنا أشتكى دَوْماً مِنَ الطينِ الذى · سَجَنَ الفُؤادَ وَضاقَ مِنْهُ خناقى Par Allah, je n'ai ni cœur ni souffle — et la raison m'a mené à la noyade. Je suis le noyé — et une heure durant je suis un oiseau ; après quoi je marche sans reprendre haleine. Je me plains toujours de l'argile qui a emprisonné le cœur — et ma gorge s'en est serrée. L'alternance est décrite avant d'être expliquée…
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