L’Histoiredu Mahdi

Le corpus Les apprentissages

Le jardin où seul le mort entre

Les apprentissages

Sa science est au-delà du barzakh. Le mot est expliqué : le barzakh, c'est la rencontre des deux mers — la rencontre entre le nefs et le rouh. Et ce qu'il atteint va plus loin que cette rencontre. Il va entrer dans un genre de jardin — une terre où il n'y a que le mort qui pénètre. La formule se prend au sens propre et au sens métaphorique, et l'on demande de peser ce qu'elle engage : il faut avoir atteint un degré de jihad an-nafs hors du commun pour y entrer vivant. Celui qui aime la dunya, quand il subit cela, n'a qu'une pensée : je vais mourir. Et il en sort. Le Mahdi va au-delà de ça. C'est le trait le plus étrange : il vit cela intérieurement en continuant à vivre avec les gens comme si de rien n'était. Et cet état se prolonge chez lui.

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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.

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