Le même live porte un second texte lu à voix haute, avant celui de Mariam. Il n'est pas adressé à nous : il lui est adressé à lui. Celui qui écrit dit savoir qui le lira. Comme le premier, il est sans auteur et sans source. Reformulé ici. J'ai écrit tes pensées pour que tu n'étouffes pas en silence — et parfois, plus je les écris, plus j'étouffe avec les mots. Et il dit ce qu'il retient : dans ton cœur il y a une chambre fermée, et je veille à la garder fermée — car si tu pleurais, nous pleurerions. C'est la ligne qui porte le texte. Ton calme ne veut pas dire que tu as l'esprit libre, et ton silence ne veut pas dire que tu es indifférent. Il faudrait toute la langue de la terre pour dire ce qu'il y a dedans : une terre silencieuse, et…
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