Le corpus tenait le zuhûr et l'islah comme deux événements séparés, l'un au début et l'autre à la fin. Le lien donné change la lecture des deux. Le zuhûr est comme un islah, mais au tout début du cheminement et à petite échelle : un petit islah, qui ensuite s'estompe. Il accède à son état final dès le commencement — puis cet état s'en va, et il chemine pour le retrouver. Il touche la fin au commencement. Ce n'est pas une promesse ni une annonce : c'est l'état lui-même, donné d'un coup, puis retiré. Cela se dit sans détour : Au moment du zuhûr, il n'avait pas le commandement. Il n'avait ni beaucoup de science, ni traversé ses épreuves : cela lui est tombé dessus sans qu'il eût cheminé pour l'obtenir. Ce qu'il a reçu ne lui appartenait pas encore. Le corpus le formule ailleurs : cette lumière est à…
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