Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Une précision qui change la manière de lire tout son cheminement : avant l'islah, il ne l'est pas. Non qu'il serait un autre homme, ni qu'il ne le deviendra pas. Mais celui qu'on attend est celui qui sera dans l'état où la nuit le met — et cet état n'est pas encore le sien. La question mérite d'être posée telle quelle : lui, par rapport à l'affaire du Mahdi, il est quoi ? Un chercheur parmi les chercheurs. C'est le seul lien qu'il ait, et c'est celui que le corpus lui donne. Si l'on venait lui prêter allégeance, il répondrait comme les autres répondent : je suis parmi ceux qui veulent la lui prêter. Après l'islah, la réponse change entièrement : il est le calife d'Allah. Et pourtant l'affaire n'a pas commencé pour lui le jour où il en a entendu parler. Elle a commencé bien avant qu'il en soit…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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