L’Histoiredu Mahdi

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Le samaritain qui prend ses traces

L'adversaire

Le texte étudié pendant un live porte une ligne étrange, et elle vaut d'être relevée parce qu'elle nomme un mécanisme que le corpus décrivait sans le nommer : dans ton insouciance, alors que tu t'empresses de te tourner vers ton Seigneur pour lui plaire — une poignée de tes traces, un samaritain les a jetées. Du récit du veau d'or. Le Coran rapporte qu'as-Sâmirî, interrogé sur ce qu'il a fait, répond qu'il a saisi une poignée de la trace de l'envoyé et l'a jetée (XX, 96). Le texte reprend la scène et la déplace : cette fois, c'est du Mahdi que la trace est prise. Il y lit le Dajjal, et une imitation. Celui qui vient prendra les tournures du Mahdi — des phrases qu'il a l'habitude de dire, sa manière de fonctionner, quelque chose de son éloquence. Le relevé rappelle que c'est exactement ce que fit as-Sâmirî : il…

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