Le corpus › L'adversaire
L'adversaire
Il y a des passions qui ne ressemblent pas à des passions : les passions religieuses. Elles sont subtiles — d'apparence religieuses, d'apparence bonnes — mais c'est la passion qui les meut. C'est là que le Dajjal frappe. Pas sur ce qui se voit comme un mal : sur ce qui a toutes les apparences du bien. Quand il sort, il est le remède à ces maladies-là. Ce qui le rend capable de les traiter, c'est qu'il a la réalité de l'enseignement coranique — non pas dans son terme apparent, mais dans son intériorité. D'où sa capacité à distinguer et à dévoiler les moindres subtilités.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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