Le corpus › Les apprentissages
C'est le passage qui explique comment il a pu aimer sans savoir quoi — et il est donné comme un mécanisme, non comme un sentiment. Il a compris quelque chose : un mécanisme, au-dedans de lui, qui passe par l'amour. Le mécanisme se décrit par le goût. Qui y a goûté une fois, deux fois, a placé son esprit et son intention au bon endroit au moment de sa réflexion : il a touché cela. Et l'ayant touché une fois, deux fois, trois fois, s'il fausse sa réflexion la quatrième, il sent qu'il a trahi son Seigneur. Alors il revient vite, et laisse tout le jeu. Ce n'est pas une règle morale qu'on s'impose : c'est une chose qu'on a goûtée et qu'on ne supporte plus de perdre. Celui qui a touché la justesse une fois ne peut plus fausser sans le sentir — et ce qu'il sent alors n'est…
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