Le corpus décrit longuement sa colère, sa fermeté, son épée. Un relevé remet l'ordre : ce qui vient en premier chez lui est la miséricorde. Un texte lu ce soir-là dit de la lumière muhammadienne qu'elle recouvre la miséricorde comme un tissu, et l'intervenant en tire la mesure : c'est une peau sur une chair. Collée, sans écart, en communication directe. Autrement dit, la miséricorde est ce à quoi cette lumière tient de plus près. Ce n'est pas un trait parmi d'autres : c'est le premier, et l'amour vient avec. Le rapport est celui-là même qu'on énonce d'Allah : sa miséricorde l'emporte sur sa colère. Le Mahdi tient la balance dans la même proportion — à une différence près, qui est dite sans détour : la sienne est immense, elle n'est pas infinie. Et sa colère n'est pas la sienne seule. Quand elle se…
La suite de cette fiche est dans le corpus.
624 fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →