Le corpus › L'adversaire
L'adversaire
Amir al-ghadab — l'un de ses noms. En français, la formule sonne mal ; en arabe, elle prend son sens. Il est quelqu'un qui n'aime pas faire le mal. Alors il retient sa colère, et il la retient au point de se faire mal à lui-même. Mais ce mal-là est sa force : « le fort devant Allah n'est pas celui qui terrasse son adversaire, c'est celui qui contient sa colère ». Chaque fois qu'il se contient, sa détermination augmente. Quand il sortira, il utilisera sa colère au lieu d'y être soumis. Et cette colère-là, Allah en sera satisfait. Comme la satisfaction d'un homme bien accueilli se dépose dans le cœur de celui qui l'a accueilli, la colère du Mahdi lui rendra un apaisement — comme si Allah lui disait : je suis satisfait de toi. À ce moment-là, il est l'instrument d'Allah. Ce n'est pas un emportement toléré :…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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