Un détail de langue, et il porte tout le personnage. Quand il demande le pardon, il ne le demande pas pour lui. Là où chacun dirait « Allah, pardonne-moi », il dit pardonne-nous — parce qu'il sait que ceux qui l'entourent, et ceux qu'il ne connaîtra jamais, ont commis la même faute. Les sources opposent cette manière à la nôtre, et l'opposition est nette : nos invocations reviennent toutes au même point — moi, ma famille, mes enfants, moi encore. Le je y est partout. Son nom porte la lettre par laquelle nous commençons nos demandes — mais retournée : ce qui chez nous désigne…
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624 fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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