Une source retourne complètement la question de sa faillibilité. Ce n'est pas une faiblesse qu'il faudrait excuser : c'est une charge. On a affaire à un homme qui a porté certains péchés pour que d'autres, qui les avaient commis, soient pardonnés. Et elle va plus loin encore : c'est comme si Allah l'avait contraint à cette faute, pour pardonner à travers Son serviteur des milliers d'hommes venus avant lui, dans les générations passées, jusqu'à Adam. Cela donne son poids à ce que le corpus rapporte ailleurs : il ne demande jamais pardon pour lui seul. « Allah pardonne-nous » — parce qu'il sait que ceux qu'il ne connaît pas ont commis cette faute. Voir Il demande pardon au pluriel. Si le péché est porté pour d'autres, alors la demande au pluriel n'est pas une humilité de langage : c'est la description exacte de ce qui se passe. La source précise…
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