Ce sont les troupes, et le corpus en parle plus que de leurs maîtres — parce que ce sont elles qu'il rencontre. Pas n'importe quels shayatine. Iblis lui envoie les ghilan : un genre à part, décrit comme des monstres, et surtout des esprits très intelligents, capables d'égarer les gens. Ce sont leurs meilleurs éléments — un peu leurs généraux. Il en envoie une quantité énorme, une armée entière. Quand une troupe échoue — quand elle lui tourne autour sans rien obtenir — c'est Iblis lui-même qui la chasse, comme si elle n'avait servi à rien, et qui en envoie une autre. Troupe après troupe, jusqu'à la nuit de sa réforme. De cela lui vient un nom. Ibn Arabi l'appelle celui qui a vécu au milieu des ghilan : à force d'en être entouré, il finit par être connu d'eux sous ce titre. Elles l'espionnent, et il ne les voit…
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