Le corpus › L'adversaire
L'adversaire
Cette rubrique en nomme beaucoup — Iblis, le Dajjal, le Sufyani, les shayatine, les djinns, les savants qui le combattront, les archers, les magiciens. Le corpus dit pourtant qu'il n'y en a qu'un, et il le dit à l'endroit où on l'attend le moins. Iblis, quand il a désobéi — qui l'a séduit ? Qui était son shaytan à lui ? La réponse ne renvoie à aucune figure extérieure. Sa propre nafs. Il ne l'a pas domptée, pas éduquée, pas disposée au bien : elle est donc devenue le shaytan qui l'a séduit — an-nafs al-ammâra bi-s-sû', l'âme qui commande le mal. Elle vaut pour chacun, et elle est générale : le véritable shaytan d'un homme, c'est sa propre nafs. Et sa conséquence est nette : celui qui triomphe de sa nafs, la dompte et la dispose au bien — aucun shaytan, djinn ou humain, ne pourra le séduire. Parce…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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