Le corpus › Les apprentissages
Une formule revient d'un texte à l'autre, presque mot pour mot : Il possède une science qui lui vient de Dieu par la voie de l'inspiration, sans qu'il ait besoin de réflexion ou d'étude. Les deux moitiés comptent. La première dit d'où elle vient — de Dieu, directement, sans intermédiaire humain. La seconde dit ce qu'elle ne doit à rien : ni au raisonnement, ni à l'apprentissage. C'est la science venue d'auprès de Lui, le 'ilm ladunî — et ce n'est pas un savoir de l'apparent. Ce qu'on y apprend ne s'enseigne pas. Le même mouvement est reconnu avant lui. Adam connaissait le nom de toute chose, spontanément — il n'avait pas réfléchi, il n'avait rien étudié. La ressemblance ne porte pas sur le contenu, mais sur la manière : une connaissance qui arrive entière, sans le chemin qui d'ordinaire y mène. Par le cœur. Une fois qu'il est voilé,…
La suite de cette fiche est dans le corpus.
624 fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →