Le corpus › Les premiers signes
Soit on l'aime, soit on ne l'aime pas. Il n'y a pas de position tiède à son égard : il ne rend personne insensible. Il est clivant. Cela ne tient pas à ce qu'il fait, mais à ce qu'il est : sa sincérité, sa sagesse. Ce sont elles qui provoquent — et elles provoquent dans les deux sens à la fois. Il attire et il repousse en même temps. Non pas les uns d'un côté et les autres de l'autre : la même présence produit les deux mouvements. C'est ce va-et-vient qui le dissimule dans la foule. Cela ne dépend donc…
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