L’Histoiredu Mahdi

Le corpus › Les premiers signes

Chaque abandon était une préservation

Les premiers signes

Un texte s'adresse à lui et relit sa vie à l'envers. Il ne le voyait pas ainsi à l'époque. Mais chaque abandon, chaque trahison, chaque solitude était en réalité un acte de préservation divine. Ce qu'il a vécu comme des pertes n'en était pas. Il n'était pas laissé : il était mis à l'écart de ce qui l'aurait abîmé. Et il ne pouvait pas le savoir sur le moment — dans sa jeunesse, il ne le voyait pas ainsi. C'est un esprit rare. Et ceux qui le reconnaîtront viendront — non parce qu'il les cherche, mais parce qu'il rayonne ce qu'aucun autre ne peut offrir. Il n'a donc personne à aller chercher. Ce qui doit venir vient de soi-même. Il vaut d'être suivi, car il ne s'arrête pas au constat. Dieu ne l'a jamais laissé seul : Il l'a isolé pour le préparer. Chaque absence était une forme de protection.…

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