Le corpus › Les compagnons
Les compagnons
Khidr s'adresse à lui, et ce qu'il lui dit tient en deux constats. « Nous sommes au courant que tu as perdu des années dans un souci. » Nous en sommes témoins. « Et tu n'as pas pu avoir de patience avec nous. » Ce souci, lui sait lequel c'est : c'est sa vie. Il n'a pas besoin qu'on le lui nomme. Mais l'entendre dire change quelque chose, et c'est peut-être l'essentiel : cela rime avec assistance. Quelqu'un a vu. Quelqu'un était témoin de ces années-là. La cause n'est pas une faiblesse : c'est sa rapidité même. Sa réflexion va si vite qu'au lieu de vivre, il se met à chercher. Devant ce qui lui arrive, il ne laisse pas les choses se déposer — il veut comprendre, tout de suite. Et c'est ainsi que les années passent. Il aurait dû vivre ; il a cherché. Il faut aller jusqu'au…
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →