Le corpus › L'émergence et la sortie
L'émergence et la sortie
Le mot bay'a revient trois fois, et il ne désigne pas la même chose. Lui vers Allah. Après le discours devant Iblis vient « la bay'a, le serment complet » — mais explicitement : « non pas celle que les hommes lui prêtent, celle qu'il prête lui-même ». « La promesse qu'il va faire avec Allah… entre lui et son créateur. » Prêtée sans témoin, et antérieure à toutes les autres. Rien n'en est visible. Les hommes vers lui. Les gens le reconnaissent et viennent ; les savants viennent ; il refuse trois fois — par humilité et par crainte de mettre les gens dans une fitna — jusqu'à ce qu'on le menace. C'est là qu'il accepte, non par ambition mais parce qu'il reconnaît l'impasse comme venant d'Allah. Cette allégeance-là a un lieu : La Mecque, entre le Rukn et le Maqam d'Ibrahim. Vers les étendards. « Quand vous verrez…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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