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L'adversaire
Dans la Qasîda al-Mihrâb, c'est le Mahdi qui parle — et il s'adresse directement au Dajjal. « Viens à moi. Approche. Et touche mon voile, si tu l'oses. » Ce n'est pas une menace : c'est une invitation. Il ne va pas le chercher — il lui demande de venir, et lui désigne ce qu'il n'osera pas franchir. Les vers d'avant en donnent la raison, et elle n'est pas de lui. Par le secret du Messager et par sa lumière — c'est là que l'adversaire fondra, dans les lumières du serviteur. Le serviteur devient un maître — par la lumière de son Maître. Non par la sienne. Ce qui le rend intouchable ne lui appartient pas : c'est ce dont il est enveloppé.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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