Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Ibn Arabi part d'un fait, et en tire une conséquence. « Comme la nafs du Sceau était délicate — raqîqa — il avait dans sa marche une manière. » En deux gestes, toujours les mêmes : croire à la Vérité, et repousser l'illusion. Ce n'est pas une démarche au sens du pas : c'est sa façon d'aller — ce qu'il accueille et ce qu'il écarte, à chaque instant. De la rencontre de son rouh et de sa nafs naît quelque chose : une protection. Et elle est sensible — perceptible, non théorique. Elle est aussi un signe. Et par elle, les choses cachées apparaissent. Sa proximité d'Allah n'est pas celle du commun : c'est celle des wâṣilîn, ceux qui sont parvenus. Ce sont les étrangers parmi les gens — ceux dont il est dit : heureux les étrangers. Les choisis, les élus. Les majdhûbîn : ceux qu'Allah a tirés à…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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