L’Histoiredu Mahdi

Le corpus L'adversaire

Sa fermeté est une ruse

L'adversaire

Malhamat Abyûr s'ouvre sur deux vers qui décrivent sa manière de tenir. Sa fermeté est une ruse — et parfois sa fuite se laisse voir. On croit lire un homme qui tient bon, et un homme qui recule. Les deux sont la même opération. Quand il paraît immobile, c'est une manœuvre ; quand il paraît fuir, il laisse voir ce qu'il veut qu'on voie. Rien de ce qu'on observe n'est le mouvement réel. Son savoir est une caverne qui a failli être une grotte. Deux mots pour le même creux, et le poème les distingue : ce qu'il porte a failli n'être qu'un trou dans la terre — et c'est devenu un abri.

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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.

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