Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Ce n'est pas seulement lui qui est couvert : sa connaissance l'est aussi. Elle est voilée pour sa protection. Ce n'est pas qu'on la lui retire. C'est qu'elle ne se voit pas — ni des autres, ni, longtemps, de lui-même. Il porte ce qu'il ne peut pas encore montrer. Parce qu'une connaissance visible désigne celui qui la porte. Et parce que portée avant l'heure, elle le déshonorerait : la sagesse ne lui est révélée qu'au moment où sa place est manifestée, afin qu'il ne la porte pas pour en être déshonoré.
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →