Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Ce qui l'accompagne n'est pas quelqu'un. Ce sont ses épreuves. Nous, ce genre de chose, nous le repoussons : les duretés, les tristesses, la fatigue, on n'en veut pas, on les met dehors — et la raison part dans tous les sens, si bien qu'on ne comprend plus ce qui se passe. Lui non. Cela lui est arrivé, et arrivé, et arrivé encore — au point qu'il en a fait sa compagne. Le mécanisme est simple à énoncer. Subir une dureté une fois, on en sort faible. La subir dix fois, cent fois, et elle ne fait plus que renforcer — jusqu'à rendre plus fort qu'elle-même. À partir de là, la relation change de nature. Avant même qu'elle arrive, il sait qu'elle va venir. Et quand elle est là, il sait comment la traiter, parce qu'elle est devenue sa compagne. Et le mot est à prendre au sens plein :…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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