Le corpus › Les apprentissages
Les apprentissages
Le corpus emploie le nom ailleurs. La qasida en donne la mécanique, et elle tient en deux moitiés. Parce qu'il parle du rouh qui lui manque. Son rouh lui est voilé et caché — mahjûba 'anhu wa makhfiyya 'anhu. Et la grande masse des sciences et des connaissances divines, il ne les connaît pas encore. C'est pourquoi le mot « mort » vient en premier. Parce que ce rouh voilé lui fournit tout de même une faible lueur — basîs qalîl — de lumière, de sciences et de connaissances divines. Et cette lueur le fait vivre. Le voile n'est donc pas total. Il ne l'est pas à cent pour cent : il reste une lueur par laquelle son rouh le rejoint, assez pour qu'il apprenne et sache des choses de la vérité — mais non la vérité entière. C'est la description de la période qu'il vit avant la nuit de…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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