L’Histoiredu Mahdi

Le corpus L'adversaire

Les terrains abandonnés

L'adversaire

L'adversaire ne travaille pas dans le vide. Le mal ne peut œuvrer que lorsqu'il tient un terrain — un point d'accroche chez celui qu'il vise. C'est par là qu'Iblis manipule l'humanité : il vient de devant, de derrière, de la droite et de la gauche, et chacune de ces directions est un terrain. Il les démissionne tous. Se détachant de tout, il se débranche de toute chose — et tous les terrains où le mal pourrait s'exercer, il les abandonne. Ce n'est pas qu'il résiste mieux que les autres : c'est qu'il ne laisse plus rien à saisir. D'où la conséquence, et elle est nette : le mal n'aura aucune incidence sur lui. Une parole revient à ce propos, et l'on ne sait pas d'où elle est tirée : « Je suis comme un mirage, mais tu ne peux pas m'atteindre. » Un mirage se voit. On marche vers lui,…

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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.

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