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Les apprentissages
Parmi les quatorze qualificatifs du manuscrit d'as-Sulaymânî, un seul concerne son corps : ayyoubien de remède. Ce n'est pas la patience d'Ayyoub qui est retenue — c'est son remède. Il restera longtemps à souffrir, avec des douleurs dans le corps. Le mot compte : non qu'il en guérisse vite, mais qu'il vive avec pendant une longue période. L'épreuve n'est pas seulement dans la chair. On la décrit à deux niveaux : des douleurs dans le corps, des blessures dans l'esprit — et une patience qui ne s'épuise pas. Comme pour Ayyoub, le secret est dans l'eau froide. Une autre lecture donne un autre terme à la même épreuve : la guérison ne viendrait pas d'une eau mais d'une parole — kun fayakûn — une fois la patience accomplie. Les deux figurent. C'est la même mécanique que partout ailleurs chez lui : l'épreuve n'est pas une punition mais une chimie. Elle…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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