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L'adversaire
Ce qu'on lui envoie n'est pas de la piétaille. Iblis a sorti la grosse arme : il lui envoie ses shayatine les plus intelligents. Et pas un ou deux — toute une armée. Les archers les plus habiles. Toutes leurs ruses et leur perfidie, apprises de leur maître Iblis. Rien. Cela ne leur sert à rien. Parce qu'il se tient dans une posture de vigilance et d'intelligence. Et cette posture ne vient pas de lui : Allah lui a procuré tant de vigilance, d'intelligence et de lucidité qu'aucune armée de ces shayatine ne pourra avoir le dessus.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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