Le corpus › Les signes de son époque
Le dernier signe de la série n'est pas un désastre. C'est un vent. Allah envoie un vent, et il emporte les croyants — après quoi il ne reste plus personne pour prier. Il ne détruit rien. Il ne punit personne. Il prélève. Ce qui disparaît de la terre n'est pas la vie : c'est ce qui, dans la vie, se tournait vers Allah. Le monde continue sans cela. Pas avant. On situe souvent ce moment trop…
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