Le corpus › Les signes de son époque
Les signes de son époque
Le dernier signe de la série n'est pas un désastre. C'est un vent. Allah envoie un vent, et il emporte les croyants — après quoi il ne reste plus personne pour prier. Il ne détruit rien. Il ne punit personne. Il prélève. Ce qui disparaît de la terre n'est pas la vie : c'est ce qui, dans la vie, se tournait vers Allah. Le monde continue sans cela. Pas avant. On situe souvent ce moment trop tôt, en croyant que la communauté aura disparu dès l'apparition de la bête ou du menteur. Ce n'est pas cela : tant que les signes se déroulent, il y a encore des croyants. Le vent vient après — et c'est lui, non les batailles, qui clôt le temps de la foi.
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →