Le corpus › L'émergence et la sortie
Malhamat Anjîr s'ouvre sur lui, et le premier vers tient en trois mots : le rugissant de la bonne nouvelle — sans rival. Le mot vient d'une racine qui dit le son répété, tonnant, qui gronde — comme le tonnerre, comme le rugissement du lion. C'est donc une voix, et une voix qu'on ne peut pas ne pas entendre. La bonne nouvelle — l'annonce de la victoire. Et le moment où il l'annonce est ce qui…
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