Le corpus › L'émergence et la sortie
L'émergence et la sortie
Malhamat Anjîr s'ouvre sur lui, et le premier vers tient en trois mots : le rugissant de la bonne nouvelle — sans rival. Le mot vient d'une racine qui dit le son répété, tonnant, qui gronde — comme le tonnerre, comme le rugissement du lion. C'est donc une voix, et une voix qu'on ne peut pas ne pas entendre. La bonne nouvelle — l'annonce de la victoire. Et le moment où il l'annonce est ce qui donne au vers sa force : la communauté est perdue, elle vit ses instants les plus faibles. Non qu'il soit le meilleur — qu'il soit le seul. Toutes les langues se sont tues. Personne n'ose même gémir de douleur à voix haute. Et lui annonce la victoire, d'une voix comme un rugissement.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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