Le corpus › L'émergence et la sortie
Un hadith l'appelle l'ornement du paradis. Le mot employé est taous al-janna — littéralement le paon du paradis, ce que les traductions rendent par « ornement ». Il ne s'agit évidemment pas de dire qu'un paon se promène au paradis : c'est une métaphore, et elle est précise. Le paon fait la roue. Quand il ouvre sa queue, ce qui apparaît est une multitude de couleurs d'un seul coup. Voilà l'image : ce qu'il déploie en paraissant, ce sont les lumières divines — anwār ilāhiyya (أنوار إلهية). Et il faut l'entendre correctement. On ne le verra pas entouré de lumières. Ces lumières-là sont des sciences et des sagesses — si diversifiées et si éclairantes qu'on les nomme ainsi. Elles lui viennent au-dedans, et lui les perçoit comme des couleurs — des couleurs de ce monde-ci, pas des couleurs inconnues. Plus il avance, plus il s'instruit, plus Allah en déverse en…
La suite de cette fiche est dans le corpus.
624 fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →