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Les premiers signes
Un cheikh rapporte l'avoir vu, et lui avoir parlé. Ce que le Mahdi lui répond tient en une phrase : « Laisse-moi me plaindre de mon état à Allah. » Il ne se plaint pas aux hommes. Même à celui qui vient à lui, même à celui qui comprend — il détourne la plainte vers le seul destinataire qu'il reconnaisse. Il se tait. Puis il s'en va invoquer pour lui la victoire — ayant vu un serviteur en connexion permanente avec Allah, et ayant vu aussi ce qu'il traverse : les épreuves, les douleurs, et les obstacles dressés devant lui. Et il est dit qu'ensuite, dans le désespoir, ce serviteur appelle — et qu'il est demandé d'écrire ce qu'on a entendu.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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