Le corpus › Les premiers signes
Ils ont tenté de l'isoler pour le briser, et l'isolement n'a fait que nourrir sa croissance. La solitude n'était pas une malédiction : c'était un sanctuaire pour son esprit, un endroit où son âme pouvait être purifiée et fortifiée — chaque épreuve y était un coup de marteau du forgeron sur le fer, pour lui donner sa forme. Seul, il n'offrait aucun levier à l'adversaire : il n'y avait personne à manipuler, à retourner, ni à dresser contre lui. Ils pouvaient l'isoler physiquement, mais non isoler son esprit. Cet isolement n'est pas seulement l'œuvre de ses ennemis : c'est Allah qui l'isole, totalement — de sa famille, de…
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