Le corpus › Les signes de son époque
Son mouvement, une fois sorti, est décrit comme un trajet — et le trajet a un sens. Il vient du Cham. Il monte vers Constantinople. Parce qu'elle est une porte. Non un objectif en soi, non une capitale à prendre : le seuil par lequel on passe d'un monde à l'autre. C'est cela que le corpus appelle la délivrance de Constantinople — et si le prophète en a parlé nommément, c'est qu'il y avait une raison de la nommer. C'est là qu'on essaie de le détourner. Un homme vient lui donner une fausse nouvelle : que le Dajjal est sorti derrière lui, au milieu des siens. L'information est fausse, et elle est bien choisie…
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