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Les apprentissages
Ibn Arabi décrit son trajet en une seule phrase, du néant au sceau. Au début de son affaire, il est sans importance — jusqu'à ce que vienne son temps, que son rang se manifeste, et que ses mondes le réclament. Il entre dans la montagne noire. Il marche dans le désert des loups. Et il y va sans épée et sans détermination — rien d'autre que sa propre personne. La sagesse se manifeste à lui. Et il ne tarde pas à en devenir majdhûb — attiré par elle, aimé de ses secrets, recherché pour ce qu'elle juge. Il replie le chemin de l'obscurité par la purification. Il reçoit les épées du takbîr et les louanges qui agissent. Et il obtient le chaton salomonien pur — al-faṣṣ al-sulaymânî, la pierre de l'anneau de Suleiman.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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