Le corpus › Les signes de son époque
Les signes de son époque
La fin du Dajjal est racontée avec un détail qui ne sert à rien — sauf à tout. Issa descend, et il vient de Syrie jusqu'à al-Aqsa. Le Mahdi le reconnaît à ce moment-là. Issa prie derrière lui, puis dit : « Ouvrez les portes. » Le Dajjal est là, avec les siens — soixante-dix mille, tous vêtus de châles. Il ne tient pas. Le prophète l'a dit en une image : il fondra comme le sel dans l'eau. Ce n'est pas un ennemi qu'on brise, c'est une chose qui se dissout. Issa le rattrape à la porte de Lud, et le tue de sa lance. Puis il fait une chose dont personne n'avait besoin pour la victoire : il rapporte la lance, avec le sang dessus, et il la montre. Pour qu'on voie que celui-là saignait. Que cet être n'était ni un dieu, ni un djinn, ni rien d'autre…
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →