Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
On décrit son cheminement par ce qu'il subit. Une part de ce qu'il porte ne le concerne pourtant pas : c'est ce qu'il voit. Nous sommes touchés par ce qui se passe dans le monde — un enfant qui pleure nous atteint. Lui regarde à travers des lunettes d'une tout autre précision, et ce qui nous effleure lui parvient entier. D'où la place que l'injustice prend chez lui : de tous, c'est celui sur qui elle pèse le plus. Le poids n'est pas seulement du chagrin. Il ne sait pas quoi faire, ni comment — et il n'a pas les moyens d'agir. C'est cela qui le retient, et qui s'ajoute au reste : voir clairement ce qui ne va pas, et n'avoir aucune prise dessus. Son caractère y est engagé autant que sa vue : il se soucie de la communauté, et l'iniquité du monde ne lui est jamais un…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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