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L'adversaire
Sayf al-takbir — l'épée qu'on lui attribue n'est pas une lame, c'est un état. C'est l'argument. Et un argument peut avoir « l'effet d'un coup de marteau dans le crâne ». En face de lui, quelqu'un vient avec sa certitude ; il écoute, il cerne la parole, il comprend le problème, le cheminement, la position de l'homme — et il répond par une réflexion que celui-ci n'avait jamais eue. Ses paroles sont comptées et clôturées. Le savant en face ne peut rien réfuter, parce que c'est une vérité indéniable. C'est cela, le coup d'épée. Il est appelé le justicier d'Allah, et l'épée d'Allah. Mais c'est sa langue qui est l'épée. Sa langue tranchera les cœurs. Ce qu'il dira passera par les oreilles et démontera — « ça va nous trancher les artères coronaires ». On ne résiste pas à cela. On ne se met pas en face pour dire :…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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