L’Histoiredu Mahdi

Le corpus Les premiers signes

L'ardeur qui lui manque

Les premiers signes

Al-Ghazali le pose comme un principe : il est important pour l'âme d'avoir de l'ardeur. Or le Mahdi en manquera peut-être — et pour des raisons qu'on connaît : les maladies, les épreuves, les états d'âme. Un texte le décrit ainsi : « apparemment faible d'ardeur, marqué par la fatigue ». Et il donne la cause en une phrase : « La longueur de l'attente l'a affaibli. » L'original arabe dit ضعيف الهمّة — ḍaʿīf al-himma — et فيه كسل — fīhi kasal. C'est le même mot que dans « délaisse cette détermination faible » : voir Al-himma. Parce qu'il s'attend à quelque chose. Ce qu'il a vécu au zuhour est resté marqué en lui, et depuis, il guette. Ce n'est donc pas un tempérament mou : c'est l'usure de l'attente elle-même, et l'usure d'attendre la miséricorde. Le même texte le montre par ailleurs marchant avec simplicité — et quand…

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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.

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