Le corpus › Les apprentissages
Les apprentissages
De l'état qui se prolonge en lui, il est dit une chose sur sa durée vécue : « Il se peut que cette personne, quand elle le vit, vive une année comme dix années. » La raison donnée est simple : tant l'épreuve est lourde. Le corpus donne ailleurs une accélération du temps — la première année comme un mois, la deuxième comme une semaine, la troisième comme un jour, la quatrième comme une heure. Ce n'est pas le même moment. Cette accélération-là est celle de son temps une fois l'affaire venue ; celle-ci est l'épreuve, et elle va dans l'autre sens. Le temps se dilate sous l'épreuve, et il se contracte sous l'accomplissement.
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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