Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Un ange s'adresse à lui. Mais il ne se fait pas voir : le Mahdi entend seulement une voix. Et ce que cette voix lui dit sur sa propre personne est calculé : elle ne lui dit ni qu'il est le Mahdi, ni qu'il ne l'est pas. Elle le laisse sur la bascule. C'est cela qui le maintient entre le doute et la certitude tout au long de son cheminement. Ce n'est donc pas un manque d'information : c'est un état voulu, entretenu par ce qui aurait pu y mettre fin d'un mot. Il ne verra pas d'ange avant son islah. Mais cela ne veut pas dire qu'il ne verra rien : pendant le cheminement, et très certainement pendant le zuhour, il aura vu des phénomènes extraordinaires. Ce qui lui est refusé n'est donc pas l'extraordinaire — c'est la confirmation. L'objection se pose d'elle-même : et si un ange était…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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