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Le personnage
Ibn Arabi ouvre l'un de ses poèmes sur lui par une confidence : son cœur, à l'évoquer, est joyeux et attristé en même temps. De ce qu'il a vu. En pensant à ce qu'il sait des états que cet homme traversera dans sa vie, il éprouve les deux à la fois — et il ne cherche pas à les départager. Il précise alors ce qui saisit le Mahdi : un éclair, et un changement de couleur — lamḥ et talwîn. L'éclair pour ce qui traverse d'un coup ; le changement de couleur pour l'état qui ne tient pas en place.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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