Ibn Arabi ouvre l'un de ses poèmes sur lui par une confidence : son cœur, à l'évoquer, est joyeux et attristé en même temps. De ce qu'il a vu. En pensant à ce qu'il sait des états que cet homme traversera dans sa vie, il éprouve les deux à la fois — et il ne cherche pas à les départager.…
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