Le corpus › Les apprentissages
Les apprentissages
Dans un poème du cheikh al-Qoussi, le Prophète s'adresse à lui et lui dit une chose qui règle la question de ses maîtres. « Il n'y a pas pour vous d'autre cheikh que moi — celui qui retourne votre état. Et quoi qu'on dise, n'écoute personne d'autre que moi. Tiens-toi droit, avec patience. » Il n'a aucun maître humain vivant. Ce qu'on lui dira d'ailleurs ne compte pas — la consigne est explicite : n'écoute personne d'autre. Ce qui explique qu'il n'ait fréquenté ni école ni enseignant : la place était prise. « Et je vous ai aimés. » C'est le Prophète qui le dit. Et il ajoute que chez ceux qu'on aime ainsi, le rouh est autre — il n'est pas dans le même état que chez les autres.
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →