Le corpus › L'adversaire
L'adversaire
Ce n'est pas seulement qu'il échappe aux shayatine. Il choisit l'image qu'ils ont de lui. Ce qu'ils prennent pour de la maladresse, c'est lui qui la leur montre. Il ne se contente pas de déjouer leurs plans : il leur donne à voir ce qu'il veut qu'ils voient — un homme auquel on ne comprend rien, qui ne réagit pas comme prévu, qui ne vaut pas qu'on s'attarde. Et ils s'en vont. Lui n'est en rien maladroit : il est « très, très aiguisé ». La maladresse n'est pas un trait de son caractère, c'est une image qu'il produit à leur intention.
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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