Le corpus › Les signes de son époque
Les signes de son époque
Le signe vient après la mort du menteur, et il est le dernier grand désordre. Gog et Magog sortent — ceux que Dhul-Qarnayn avait enfermés derrière une digue, et que la digue ne retient plus. Pas par une bataille. Ils meurent tous en une nuit. Un homme est envoyé voir ; il revient et dit ce qu'il a vu : des corps à perte de vue, et l'air empesté par eux. Des oiseaux au long cou — le cou semblable à celui des chameaux — sont envoyés. Ils prennent les corps et les jettent à la mer. Puis il pleut. Il pleut si fort que, vue du ciel, la terre ressemble à un miroir. Et une dernière pluie descend, une pluie grasse, qui n'est pas de l'eau ordinaire et dont l'effet est propre. Le motif se répète trois fois de suite, et c'est cela qui fait sens : rien de…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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