Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
La question se pose d'elle-même quand on lit son cheminement, et l'on est tenté de la trancher d'un mot. Les deux réponses ont leurs raisons. Il traverse des épreuves énormes et il tient : il est donc fort. Il est incompris, rejeté, coupé de sa subsistance, calomnié, et il doute de lui cent fois par jour : il est donc faible. Elle ne porte que sur le cheminement. Pour la suite, il n'y a pas de débat : pendant son califat il sera fort, il ne fera aucun faux pas, et sa détermination sera entière. C'est donc l'intervalle qui fait question — celui où il n'a encore ni les moyens ni le commandement. Le corpus donne l'ordre de grandeur, et il additionne deux choses qu'on sépare d'ordinaire. Les munitions des prophètes — c'est-à-dire les épreuves qu'ils ont eux-mêmes traversées, à titre personnel. Et l'époque : il vit dans le temps…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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