Le corpus › L'adversaire
L'adversaire
Quiconque avance un argument pour le contrer — un argument militaire, ou n'importe lequel — se retrouve en train de l'appuyer. Ce n'est pas une habileté de sa part : c'est que les causes ne s'adorent pas. On n'adore pas les causes, on adore le Seigneur des causes — et c'est Lui qui les déplace à Sa guise. Ce qui devait le contrer devient donc un appui, parce que ce n'est pas la cause qui décide de son effet.
La suite de cette fiche est dans le corpus.
Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
Accéder au corpus →