Le corpus › Les premiers signes
Les premiers signes
Deux images disent ce qui se passe pendant ces années, et elles disent la même chose. Ses états d'âme, pendant le cheminement, ce sont les coups de marteau sur l'épée chauffée au rouge. Chaque coup la modèle, la façonne. Et quand elle est terminée, il reste un geste : une couche doit tomber pour qu'elle brille. À la fin, il sera une épée. Retirez-lui tout ce qu'il a subi pendant ces années : il reste le fruit du cheminement. Car c'est un arbre qu'on plante. Il grandit, on lui coupe certaines choses ; il doit faire tomber ses feuilles, fleurir, et alors seulement donner un fruit. Et ce qui paraissait impur dans cet arbre faisait partie de sa croissance. Il y a un terme à cela, et il vaut pour tous les awliya : chacun atteint une station finale — six mois pour certains, dix ans pour d'autres. Une fois…
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Quatre cent soixante-dix-neuf fiches, tirées des relevés et des ouvrages, sur ce qu'on dit de lui — et sur ce qu'on n'en dit pas.
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